Alimenter le grand livre : export ERP, colonnes et appel API
Tout ERP capable d’exporter des lignes en table peut alimenter Ninon. Chaque ligne importée devient une écriture de grand livre rattachée à une entité du groupe et à une période : c’est la matière du rapprochement intercompagnie. Pour enchaîner avec le lancement du matching par API, reportez-vous au guide « Intégration REST » du même espace guides.
Parcours métier minimal
(1) Déclarer les entités juridiques du périmètre dans Ninon. (2) Ouvrir ou créer une session de réconciliation pour la période à traiter (souvent au format YYYY-MM, aligné avec votre calendrier de clôture). (3) Charger les écritures pertinentes via l’import CSV décrit ci-dessous (parcours recommandé pour Sage 1000 et autres ERP sans connecteur API Ninon). (4) Lancer le rapprochement depuis le tableau de bord ou via POST /api/reconciliation/[sessionId]/run une fois les lignes présentes.
Sens métier des champs
entityId : identifiant technique de l’entité dans Ninon (voir section suivante) — ce n’est pas automatiquement votre code société ERP exporté brut. period : période de rattachement de la ligne, en pratique alignée sur la session (ex. 2025-03). date : date de l’écriture ; utilisez de préférence une date-heure ISO 8601 pour éviter les ambiguïtés. amount : montant numérique signé (séparateur décimal point). currency : code devise de la ligne (ex. EUR). accountCode : compte ou segment tel que vous filtrez l’interco dans vos exports. description : libellé ou narration utile au rapprochement. reference : pièce, lettrage ou référence ERP (facultatif). source : libellé de traçabilité de la provenance ; si vous l’omettez, la valeur par défaut côté serveur est csv.
En-têtes du fichier CSV
La première ligne doit nommer les colonnes exactement comme suit (respect de la casse) : entityId, date, amount, currency, description, accountCode, period — tous obligatoires sur chaque ligne de données. Colonnes facultatives : reference ; source. Séparateur : virgule ou point-virgule ; la détection repose sur la ligne d’en-tête (si le point-virgule y apparaît sans virgule, le séparateur est le point-virgule). Encodage recommandé : UTF-8 ; un caractère BOM en début de fichier est toléré sur la première clé.
Obtenir les entityId (API)
Les lignes dont l’entityId ne correspond pas à une entité de votre organisation sont ignorées à l’insertion. Liste : GET /api/entities avec une session utilisateur autorisée (rôles admin, member ou viewer pour la lecture). Chaque élément renvoyé contient id (à recopier dans le CSV), name, country, currency. Création d’entité : POST /api/entities (admin), corps JSON avec name, country, currency ; erpSystem et erpSecrets sont optionnels pour votre traçabilité interne.
Endpoint import CSV
Méthode POST. Chemin /api/integrations/csv. Authentification : session applicative (cookie de navigateur ou client HTTP qui réutilise le même mécanisme que votre navigateur connecté). Rôles autorisés : admin ou member (pas viewer). Corps JSON : un objet avec une seule propriété csvText — une chaîne dont la valeur est l’intégralité du fichier CSV, première ligne d’en-tête incluse.
Réponse JSON
inserted : nombre d’écritures réellement créées. scanned : nombre de lignes de données reconnues après parsing du CSV (en-tête exclu des lignes de données, mais une ligne mal formée peut être écartée du décompte inserted). Les dates non interprétables et les entityId hors périmètre ne donnent pas d’écriture ; elles peuvent néanmoins influencer scanned selon ce qui a été parsé.